minimal dancin is all about funk, minimal house and good good vibes ;-))

this event was born in august 2001 at the NOUVEAU CASINO in paris and is organised and hosted by PHIL STUMPF (german) and SAM ROUANET (french) together aka DUPLEX 100. once you´ve seen these two boys 'in action' behind the turntables you´ll understand how they feel about getting the 'maximal' out of the 'minimal'!
it´s been some long and sweaty nights at the nouveau casino with breathtaking dj and live performances, finest vibes and positive energy! long live those early mornings!

the energetic ping pong mixes of DUPLEX 100 begin and close every night with different special guests coming in to perform live or play as dj in the middle of the night. the invited artists come from all corners of the world - check this artist list to see who´s been here already.

if you haven´t already been there ... hopefully see you there very soon!




PRESS ARTICLES ON MINIMAL DANCIN:

LE MONDE, 12th of february 2004:

La house minimale de Duplex 100 et Stewart Walker

Tous les mois, le Nouveau Casino, à Paris, organise une soirée Minimal Dancin'.

Depuis l'été 2001, la jeune direction du Nouveau Casino, une petite salle parisienne du 11e arrondissement, a proposé une résidence mensuelle à l'Allemand Phil Stumpf, un jeune médecin fraîchement diplômé, et à Sam Rouanet, un guitariste de jazz originaire de Toulouse. Leur duo, Duplex 100, fait partie des meilleurs représentants de la scène house minimale. Une vraie tendance, qui a pris ses marques en France depuis trois ou quatre ans, particulièrement au Nouveau Casino, grâce aux soirées des labels Katapult, Karat ou Circus Company.

Comment définir la house minimale ? "C'est une rythmique house - proche du disco et autour de 120 battements par minute - dont on ne garde que l'essentiel", explique Phil Stumpf. Et de préciser aussitôt : "Le coté froid et sec m'ennuie, j'aime quand cette musique reste funky." Bien choisie, bien jouée aussi, la house minimale n'a rien de rébarbatif. Sam et Phil ont d'ailleurs appelé leur soirée Minimal Dancin', comme pour ne jamais l'oublier.

Ces deux dernières années, le duo anglais Swayzak, les New-Yorkais de Metro Area et le Suédois Aril Brikha s'y sont produits. Ainsi que les Allemands Heiko MSO, fondateur du label Playhouse à Francfort, le Berlinois T Raumschmieren et surtout Jörg Burger, alias The Modernist, le personnage central du mouvement techno minimal à Cologne. "Il a 40 ans, c'est un des précurseurs et un peu notre héros", souligne Phil Stumpf. The Modernist a monté sa structure, Popular Organisation, qui héberge les Duplex 100 quand ils produisent leurs disques.

Vendredi 13 février, le Nouveau Casino accueille une autre grande figure peu connue du public : l'Américain Stewart Walker, patron du label Persona, à Boston, et qui signe quelques productions sur le label Tresor à Berlin. En concert, Stewart Walker préfère le spectacle vivant avec machines et autres synthétiseurs à l'ordinateur portable. Phil Stumpf et Sam Rouanet assureront la suite, en duo, comme à leur habitude, tant il est vrai que mixer à deux, pour Phil, "c'est plus plus stimulant". Et pendant que l'un cale le disque, l'autre peut aller danser.

Odile de Plas
ZURBAN, 20th of november 2002:

De la pure électro!

Le minimalisme électronique est à l'honneur ce samedi au Nouveau Casino. Coup de projecteur sur un genre qui sort des ténèbres.

C'est un courant musical encore confidentiel, dissimulé derrière le vocable obscur de minimalisme électronique. Daniel Caux, producteur à France Culture et France Musiques, en propose une définition pour le moins explicite(1): «La même image sonore revient et s'impose jusqu'à un point où l'on devient capable d'en distinguer tous les éléments constitutifs, et de percevoir très clairement la plus subtile des transformations qui pourraient être apportées à l'un d'entre eux. La force vive du son exerce alors sur l'auditeur des effets hypnotiques comparables à ceux que provoquent certaines œuvres d'art cinétique.»

Bonne nouvelle pour ceux qui n'auraient toujours rien capté, le Nouveau Casino rassemble ce samedi soir les adeptes de ce genre un peu particulier. Initiée dès les années 60 par les Américains Steve Reich et La Monte Young, il a été ensuite repris par la scène électro allemande. C'est donc de l'autre côté du Rhin que Sam Rouanet et Phil Stumpf, les deux organisateurs de Minimal Dancin, vont recruter l'essentiel de leurs DJ. En un peu plus d'un an, ils ont invité The Modernist, Algorithm, Benjamin Wild… et, au mois d'octobre, Andi et Hannes Teichmann, du label Festplatten.

Très complices, les deux frérots ont joué en duo une musique délicatement retenue, combinant longues boucles évolutives et subtils décalages rythmiques. Toutefois, à l'exception de quelques dizaines de passionnés, la piste était plutôt envahie par une faune attirée là par la lumière après avoir bu un verre rue Oberkampf. Ils se montraient fort peu intéressés par le mix. «Les DJ sont très bon, estimait Laurent, un clubber au long cours. Il y a des moments où tu as envie de te lâcher et de crier, mais le public ne réagit pas alors je préfère rester discret.» La situation évoluera peut-être lorsque les oreilles se seront habituées à cette logique musicale bien éloignée des standards de la house. «En France, ça commence à bouger, explique Phil Stumpf. Il y a de plus en plus de labels comme Telegraph, Circus Company ou Karat qui font de la musique minimale. Nous avons nous-mêmes un projet, Duplex 100, et nous avons sorti des maxis sur le label Popular Organisation. Mais il est vrai que c'était en Allemagne.»

Antoine Calvino